Retour au blog
IASIG

Journées européennes du patrimoine 2026 : une carte des 30 000 événements, générée par notre agent IA

Pour les JEP 2026 (19 et 20 septembre), Polygonia met en ligne une application cartographique pour trouver les visites, expositions et ateliers près de chez vous.

Équipe Polygonia 4 min de lecture

Les Journées européennes du patrimoine reviennent les 19 et 20 septembre 2026. Cette 43ème édition articulée autour des thèmes : « patrimoine de la photographie » et « patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer » compte plus de 30 000 événements. Une belle opportunité de visiter des monuments et des sites, souvent habituellement fermés.

Pour vous aider à vous y retrouver, Polygonia met en ligne une application dédiée : journeesdupatrimoine.polygonia.fr.

Carte des événements des Journées européennes du patrimoine 2026 sur journeesdupatrimoine.polygonia.fr

Explorez la carte et personnalisez les filtres pour dénicher les événements qui vous intéressent le plus près de chez-vous. Conversez avec notre agent IA pour qu’il cherche pour vous les événements qui vous correspondent le mieux.

L’application : trouver le bon événement près de chez soi

L’application journeesdupatrimoine.polygonia.fr, à destination du grand public, permet à chacun de dénicher les événements qui lui correspondent le mieux. Elle propose :

Comment un agent IA génère ce genre d’application

Ce qui est intéressant, c’est que cette application n’est pas le fruit d’un développement sur mesure. Elle a été produite par l’agent IA de Polygonia, le même qui sert nos clients pour la prospection foncière, les énergies renouvelables ou la gestion de patrimoine.

Voici, étape par étape, ce qui se passe quand on lui demande « une application pour rechercher les événements des Journées du patrimoine 2026 ».

1. Comprendre le besoin et trouver la donnée

L’agent commence par identifier la source pertinente. Ici, le programme officiel des JEP est publié en open data : il le repère, en lit la structure, et comprend ce que représente chaque champ (nom, dates, lieu, type d’événement, conditions, accessibilité, image…).

C’est un point que l’on sous-estime souvent : une grande partie du travail d’une application métier consiste à aller chercher la bonne donnée et à la comprendre. Un agent qui connaît les référentiels publics (data.gouv, IGN, open data des métropoles, OpenStreetMap…) et sait lire un schéma fait gagner un temps considérable dès cette première étape.

2. Ingérer, nettoyer, géolocaliser

L’agent importe les données dans une table géographique. Les coordonnées sont normalisées, les adresses incomplètes géocodées, les champs à choix multiples (types d’événement, conditions d’accès) structurés pour permettre le filtrage. Les doublons et les enregistrements annulés sont écartés.

Résultat : une couche propre, indexée, prête à être interrogée : près de 30 000 points sur le territoire, chacun avec ses attributs.

3. Construire l’application

À partir de cette couche, l’agent assemble les composants de l’application sur la plateforme SIG Polygonia : une carte, un moteur de recherche géographique, un agent IA conversationnel, des filtres à facettes générés automatiquement à partir des valeurs présentes dans les données, une fiche de données.

Rien de tout cela n’est écrit ligne par ligne : l’agent compose des briques existantes de la plateforme et les configure pour cette donnée précise. C’est ce qui rend le résultat robuste (les briques sont éprouvées) et rapide à produire (on ne redéveloppe pas la carte ou la recherche à chaque projet).

4. Publier

Enfin, l’application est publiée sur son propre nom de domaine, avec ses métadonnées de partage, son référencement, et une API de recherche exposée. Le tout est utilisable immédiatement, sur mobile comme sur ordinateur.

De la question initiale à l’application en ligne, le cycle se compte en minutes, pas en semaines.

Et pour vos données ?

Les Journées du patrimoine sont un cas d’école : une donnée publique, riche, géolocalisée, avec un besoin évident de recherche cartographique. Mais le mécanisme est exactement le même pour vos données à vous.

Quelques exemples de ce que l’agent peut produire de la même manière :

Dans tous ces cas, le point de départ est le même : une donnée (la vôtre, ou une donnée ouverte), un besoin exprimé en langage naturel, et l’agent qui fait le reste : compréhension, ingestion, construction, publication. Votre rôle se limite à décrire ce que vous voulez et à valider le résultat.

En attendant, bonnes visites ce week-end !

→ Explorer la carte des Journées européennes du patrimoine 2026

→ Nous parler de votre cas d’usage

Envie de voir Polygonia en action ?

Cartes, analyses et applications en langage naturel : découvrez la plateforme SIG boostée à l'IA lors d'une démonstration personnalisée.